Mobilité électrique : la France perd sa première place en Europe

Electro car is charging on the street.

Pour la vente de véhicules électriques, la France n’occupe désormais que la 3ème place, derrière la Norvège et l’Allemagne.

En avril 2014, 821 véhicules électriques particuliers ont été immatriculés dans l’Hexagone, la Renault Zoé se taillant la part du lion avec 403 exemplaires, devant la Nissan LEAF (187 ex.), la Bolloré Bluecar (69), la Smart Fortwo ED (68) et la Volkswagen e-UP ! (47).

Pour les véhicules utilitaires légers, Renault l’emporte encore avec la Kangoo ZE. Ce marché des VUL a connu une hausse de 42 % mais cela ne représente que 5175 unités.

Cette baisse des ventes peut être imputée à l’insuffisance des bornes de rechargement, à la faible autonomie des véhicules et aux 8 à 10 heures de charge.

Si la mobilité électrique rencontre moins de succès, les véhicules hybrides touchent une plus large clientèle : en avril 2014, 3572 hybrides (VP et VUL) ont été immatriculés en France (1116 Toyota Yaris, 828 Toyota Auris, 397 Peugeot 3008, 275 Peugeot 508, 247 Toyota Prius, 138 Citroën DS 5…).

Depuis le 1er janvier 2014, 15082 véhicules hybrides, essence et diesel, ont été immatriculés. La technologie complexe, le coût élevé de ces véhicules et le durcissement du système de bonus écologique restent encore un frein aux ventes. Il faut d’ailleurs noter que les véhicules hybrides et électriques ne représentent que 3,1 % de part de marché.

L’association pour le développement de la mobilité électrique (AVERE) devra donc poursuivre ses efforts car l’hybride semble davantage séduire les automobilistes.

La prestigieuse marque Bentley n’annonce- t-elle pas qu’à partir de 2020, 90 % de ses véhicules seront hybrides !